Vous estimez qu’il est difficile aujourd’hui pour vous de vous épanouir dans un travail salarié où :

– votre temps de travail est contrôlé à chaque instant;Devenez votre propre patron avec la micro-entreprise
– la rentabilité est privilégiée au détriment du conseil, voire de la satisfaction client;
– le salaire n’est pas à la hauteur de l’implication demandée;

Combien de fois avec vous entendu ces derniers temps : « si tu n’es pas content tu n’as qu’à partir » ou encore « tu n’as qu’à créer ton entreprise ».

Ces remarques sont en réalité de très bons conseils, pour peu que vous soyez bon dans votre métier …

Bien entendu, pour envisager de vous mettre à votre compte, il faudra adapter votre métier au marché, le travail salarié et une activité indépendante sont bien différents : dans votre futur activité (je vous le souhaite !), vous devrez créer une offre claire, fixer des tarifs cohérents, cibler votre clientèle et réfléchir à votre stratégie de communication.

Bien que les conditions d’exercices des auto-entrepreneurs (bientôt micro-entrepreneurs) se soient un peu durcies pour les métiers dépendant des secteurs Artisanaux et Commerciaux (pas libéraux) : le statut de micro-entreprise reste extrêmement intéressant !

J’entends ici et là des gens un peu échaudés par la micro-entreprise, mais souvent sur la base de ragots et non de la réalité, une fois ces petites barrières à l’entrée passées, l’exercice reste sur la même formule : pas de cotisation minimale, pas de CA = pas de cotisation à payer, et enfin des conditions fiscales et sociales très intéressantes. En bref, jamais vous ne toucherez autant dans votre proche sur 800 € gagnés en micro-entreprise !

Un premier exemple salarié classique :

Maxime, 33 ans, Vitrier salarié

Salarié d’une entreprise de menuiseries, il arrive à facturer plus de 1000 € par jour encaissés par son employeur, et son salaire net mensuel imposable est de 1500 €, soit 69 € par jour …

Certes il bénéficie d’une certaine sécurité de l’emploi, de congés payés, et n’a pas besoin de chercher des clients -bien que son patron lui demande de déposer des cartes de visites ici et là orientant son travail vers une approche un peu plus commerciale-, mais il a l’impression de ne toucher qu’une infime partie du CA mensuel généré grâce à son activité, et de plus, certaines heures ou certains temps de déplacement ne sont pas rémunérés.

Voici maintenant 3 exemple fictifs de personnes ayant choisies de travailler vraiment pour elles !

Sophie, 28 ans, Vendeuse sur les Marché

Sophie va dépendre du secteur du Commerce, elle sera donc soumis à ces obligations :

– obligation de s’immatriculer au registre du commerce et des sociétés (RCS);

Sur 1000 € de chiffre d’affaire, elle touchera 855 € nets d’impôts (il faudra qu’elle compte bien sûr l’achat des produits vendus ainsi que ses frais divers, qu’elle ne pourra pas déduire de ses impôts).

Elle pourra réaliser au maximum 82 200 € de CA par an..

Nathalie, 34 ans, Coiffeuse à Domicile

Sophie va dépendre du secteur de l’Artisanat, elle sera donc soumis à ces obligations :

– obligation de diplôme lors de l’inscription au répertoire des métiers (RM);

– obligation d’effectuer un stage de préparation à l’installation (SPI);

Sur 1000 € de chiffre d’affaire, elle touchera 745 € nets d’impots (il faudra qu’elle compte bien sûr ses frais de déplacement, achats de produits, qu’elle ne pourra pas déduire de ses impôts).

Elle pourra réaliser au maximum 32 900 € de CA par an.

Cédric 44 ans, Sophrologue

Cédric va dépendre du secteur Libéral, il ne sera donc pas soumis à des obligations particulières d’immatriculation.

Sur 1000 € de chiffre d’affaire, il touchera 747 € nets d’impôts (il faudra qu’il compte bien sûr ses frais de déplacement, achats de fournitures, qu’il ne pourra pas déduire de ses impôts).

Il pourra réaliser au maximum 32 900 € de CA par an.

Les obligations communes

Dans les trois cas, chaque année, ces micro-entrepreneurs devront régler la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE), dont le taux calculé sur la base de CA annuel, dépend de leur ville d’exercices et de leur chiffre d’affaire.

Mis à part la CFE, qui peut prévoir -dans certaines communes- une cotisation minimale (généralement 100 à 200€ annuels) : s’ils ne réalisent pas de chiffre d’affaire ils n’auront rien à payer. Renseignez vous auprès du centre des impôts dont dépend votre lieux d’exercice pour ce dernier point.

Et bien sûr, inutile de faire appel à un comptable, ces calculs sont basés sur des déclarations trimestrielles avec prélèvement libératoire de l’impots, ainsi vous n’avez qu’une addition à faire chaque trimestres et le service en ligne Net-Entreprise vous calculera votre cotisation, prélevé directement sur votre compte bancaire dédié (un compte bancaire personnel à votre nom suffit, inutile de souscrire à un compte professionnel !).

Vous voilà désormais mieux armé pour réfléchir à votre avenir professionnel, n’hésitez pas à consulter ces quelques liens pour approfondir votre réflexion :

http://www.lautoentrepreneur.fr/

http://www.apce.com/

http://www.federation-auto-entrepreneur.fr/

Et bien sûr, inutile de vous dire que si vous êtes coiffeuse à domicile par exemple, et que vous souhaitez être présente dans les premières positions sur Google sur « coiffeuse à domicile perpignan », je suis à votre service … 🙂

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